Semaine sans cours à nouveau. Toujours pas de travail personnel... Mais pas vraiment le temps non plus!
C'était la semaine de l'aventure, espérons qu'elle ne devienne pas le mois de l'aventure. Dès lundi soir déjà nous lancions les festivités. Vous vous souvenez de la taille des lits dans nos spacieux appartements? Et bien nous avons dormi à trois dans un de cela! Dormi est un bel oephemisme dont je vous fais cadeau de bonté de coeur.
Mardi, aventure pedestre jusqu'à carrefour. "C'est loin?" "Non, 15 minutes" "..." "Ok, ça fait 45 minutes qu'on marche là." "C'est parce que je reconnais pas l'endroit!"
Mercredi, aventure dont je préfererai garder le moins de souvenirs possibles... Seule fête de la semaine, il a fallu que l'on se détende un peu avant la grosse journée du lendemain. La détente, c'est pratiquement de l'histoire ancienne pour moi. Au moins, c'est dans ce genre de moment là que l'on découvre qui tient vraiment à vous. Ok, vous vous demandez tous ce qui s'est passé pour que ce soit aussi tabou. Alors je vais faire bref. Mercredi soir, retour de la soirée au panorapide, rendez vous quotidien aboli depuis trois semaines. On se dit que l'alcool c'est cher dans les soirées alors on se saoûle à la maison et on paye rien là bas. Cocktails fortiches mais débiles à base de vodka, smirnoff, whisky. Bières à volonté. Forcément, on est très vite achevé. On passe d'abord à la résidence du panorama, où le gang du panorama a fait comme nous. Doug me dit qu'on devrait peut être attendre avant de reprendre à boire et j'accepte l'idée. Arrivés à la soirée, on se partage les boissons planquées dans les fringues et les sacs. Apparement, Corinne me demande mon téléphone, je lui donne. Mais une heure plus tard, j'alarme tout le monde : j'ai perdu mon téléphone. Après deux heures de stress intense, on entend une fille hurler dans l'herbe. On y va. Corinne et Asli sont par terre, Asli blessée au genou. Corinne me rend mon téléphone et je ne comprends pas pourquoi c'est elle qui l'a. Asli hurle à la mort. Trop d'alcool, de stress = bad trip incontrolable, je me mets à pleurer avec Fotini, sûr que si Asli est blessée c'est ma faute. Doug arrive et essaye de me calmer pendant trois quart d'heure, à base de "tu verras, on en rigolera tous un jour!" Seulement ça ne marche pas. Tout le monde y va de sa méthode, tout le monde ou presque. Ceux qui ont vraiment aidé sont les plus proches de moi, c'est normal. Mais même des gens comme Mark, que je dois voir une fois toutes les deux semaines, y a mis du sien. Bref, une fois mes esprits retrouvés, cette allemande m'accoste, me drague ouvertement, et je repars avec. Jusqu'à ce que Fotini m'appelle me disant que l'on doit se reveiller dans une heure trente pour prendre le train et que donc, par conséquent, il faut qu'on rentre se doucher et faire les sacs. ... Soirée affreuse.
Jeudi, la meilleure des aventures. Il est 5h passé. Nous voulons prendre une douche afin d'être complètement désaoulés. Problème : une seule douche sur huit est convenablement chaude. On y va donc chacun notre tour. Une fois prêts, Doug, Fotini et moi prenons le bus vers la gare, le train vers paris, le(s) métro(s) vers la gare de l'Est -- ou du Nord en fait -- et le RER vers... "DISNEYLAND TADADADADADAAAAAAA" (citation de Doug)
Résumé de la journée :
Malheureusement, l'appareil nous lâche pendant la parade, et donc aucune photo de nous dans les Dumbos, les tasses, les poupées, les attractions pour gosses en fait. 19h, on se dirige vers la sortie quand la musique s'élève et le parc se retrouve dans le noir complet. Mickey arrive, et de sa magie illumine les quinze bougies du château -- ils en ont oublié trois pour moi -- puis fait tomber une pluie d'étoiles sur le parc. On a reçu des litres de pluie, on reçoit des litres de pluie et pourtant rien ne peut gâcher cette journée. Rien?
C'est sans compter sur la SNCF, qui, dans le train nous ramenant à Rouen a décidé de jouer avec les nerfs des passagers. Le contrôleur nous réveille trois fois, nous complètement errintés après une nuit sans sommeil, une gueule de bois, une journée à marcher et à rêver éveillés, pour nous dire qu'il va nous contrôler. Il ne nous demandera jamais nos billets! Montés à 21h30 dans le train, celui ci s'arrête gare de Vernon à 22h20. Il n'en repartira pas! La locomotive est en panne, nous reveille-t-on encore! Les réparations vont prendre une demie heure. C'est toujours une demie heure de sommeil en plus. Ha mais non, on reparle dans l'interphone pour nous dire qu'effectivement la locomotive est en panne, on en accroche une autre, merci de votre silence. Là les gens s'enervent. Silence?? Oui, silence on dort! Quelques dizaines de minutes plus tard, on nous réveille encore pour nous dire que la deuxième locomotive ne marche pas non plus, qu'on doit attendre le train de minuit. Il est 23h. Une heure de sommeil, c'est géant! Ha mais non, toujours pas. Il faut descendre du train, attendre dans le froid glacial. Mais pourquoi?? Le train n'ira nulle part de toute façon! Ha bah si, une fois les passagers descendus le train repart... Le train repart?!! C'en est trop, nous allons manifester dans un bistrot derrière la gare! Le train arrive enfin -- avec du retard -- et nous partons vers Rouen. Arrivée intialement prévue à 22h45, nous arrivons à 1h06 là bas. Le dernier bus est passé il y a deux minutes, et il nous faut attendre plus d'une demie heure dans le froid pour un malheureux taxi.
Les souvenirs restent cependant intact.
La semaine prochaine, toujours la même incertitude quant aux cours. Doug nous reviendra de Stockolm, Suède, lundi. Jusque là, Fotini et moi préparerons sa fête de retour -- en gros on fera à manger... Malheureusement, cette semaine, pas de Disneyland pour nous faire languir.
samedi 10 novembre 2007
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1 commentaire:
Tu me manques.
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